Atypique, différente, zèbre, haut potentiel, tant de catégories…


Parce que Catherine, la fondatrice de l’Optimisme est souvent interpellée au sujet des zèbres, nous partageons aujourd’hui un de ses posts LinkedIn.

Zèbre, une étiquette que j’ai longtemps rejetée

Zèbre, atypique, différente, haut potentiel… Autant d’étiquettes qu’on m’a collées, les unes après les autres. Autant d’étiquettes que j’ai rejetées.

“Il faut arrêter de mettre les gens dans des cases et puis j’ai tellement de failles…” 

Puis les dizaines voir centaines de messages à ce sujet m’ont faire réfléchir et j’ai commencé à intervenir dans les cercles tels que le MENSA et autres clubs “d’atypiques”…

Zèbre, un vrai sujet ?

Lentement j’ai assimilé qu’il s’agissait d’un sujet pourtant complètement tabou dans la société. Tabou parce que cela peut paraître prétentieux de se savoir zèbre. Parce qu’on rejette soi-même l’étiquette. Mais cette étiquette, loin d’être mieux que les autres, nous plonge parfois dans un profond désarroi. 

Désarroi car quand on est hyper sensible, on a cette tendance à comprendre les autres, à ressentir l’énergie de l’autre. Sans rien pouvoir y faire, c’est ainsi.
Et les émotions peuvent parfois submerger. L’injustice révolte. La limite de nos systèmes aussi.

Plus nombreux qu’on ne le pense

Si je parle aujourd’hui, c’est aussi parce que longtemps je me suis sentie un OVNI. On me disait fragile, ou pire instable. 

C’est en lançant l’Optimisme et en écrivant des livre que j’ai compris que nous étions nombreux à être comme ça, nous n’osions simplement pas le dire et parfois pas même le penser. En réalité, ce n’est ni mieux ni moins bien que les autres, c’est simplement différent.

En quoi est-ce une tare que d’avoir une pensée systémique et le goût de la curiosité et des autres. Et surtout pourquoi le taire ?

Nous sommes nombreux à nous intéresser à la spiritualité, à questionner le sens du monde en ayant pourtant les deux pieds sur terre dans des jobs très rationnels.

Finalement, je me dis que dans cette période fortement chahutée, c’est rassurant. Parce la société a besoin de tous les types d’intelligence pour se construire. Et j’ai bon espoir que nous contribuions tous, quelles que soient nos différences à la création de la Société et des sociétés de demain… 

Non, être hypersensible n’est pas un frein.  

A très vite,
Catherine

L’équipe de l’Optimisme est à la recherche de témoignages sur le sujet, vous pouvez nous raconter votre histoire etsionsouriait@loptimisme.com

Suivez Catherine Testa sur les différents réseaux sociaux ou visitez son site web : www.catherinetesta.com

 
 
 
osez l'optimisme

Vous pouvez aussi retrouver  les best-sellers “Osez l’Optimisme” et “Oser être soi… même au travail” à découvrir sur notre boutique en ligne